womz

 

L'ennui, m'enlisse en venant, s'iscimise mal venant, l'ennui rallonge et languit les mouvements, je le respire en flottant dedans.

L'ennui, je pense à toi en soupirant,
il porte un parfum mou, parfois une robe de poudre, 
l'ennui c'est un lent courant vers toi à chaque fois.

Et l'ennui avec toi c'est que ça prend tellement de temps, assise là à regarder dehors ceux qui ne s'ennuient pas. Ça traîne, et c'est sans saveur, ça ne parle pas, aucune rengaine, alors même que je n'ai pas de peine, pas de pleurs, ces minutes meurent d'un inlassable ennui qui me prend quand tu visites mon esprit.Alors que tu n'es pas là.

C'est l'ennui, je suis ennuyée, alourdie de souvenirs au doigt dans la buée. J'ai tout fail mon projet je crois, d'autres trucs ennuyeux certainement que je ne connais pas. Deuil après deuil, je perds le sommeil en cette fin d'année. Tous ces mois à marcher du mauvais coté. L'ennui prend tôt, plus trop têtu, pas vraiment combatif, parfois je le laisse se vautrer sur mon bureau.

Comme là.